Marcellin Émile Hubert-Valleroux, Essai théorique et pratique sur les maladies de l'oreille… (1846)
“ En même temps que ses qualités changent, la quantité de la sécrétion morbide diminue sensiblement. D'aride et brûlante, la peau devient moite et se couvre de sueur ; la diarrhée succède souvent à la constipation, et le malade peut enfin goûter quelque repos. Qu'il existe d'ailleurs à l'état le plus bénin, ou qu'il présente le caractère de gravité que nous venons de décrire, le catarrhe peut n'occuper qu'une oreille, ou siéger sur les deux organes à la fois. Il peut exister seul, ou être compliqué de quelque autre affection, de l'otorrhée, par exemple. ”
