Marcellin Émile Hubert-Valleroux

Résumé

Marcellin Émile Hubert-Valleroux Essai théorique et pratique sur les maladies de l'oreille… (1846)

En même temps que ses qualités changent, la quantité de la sécrétion morbide diminue sensiblement. D'aride et brûlante, la peau devient moite et se couvre de sueur ; la diarrhée succède souvent à la constipation, et le malade peut enfin goûter quelque repos. Qu'il existe d'ailleurs à l'état le plus bénin, ou qu'il présente le caractère de gravité que nous venons de décrire, le catarrhe peut n'occuper qu'une oreille, ou siéger sur les deux organes à la fois. Il peut exister seul, ou être compliqué de quelque autre affection, de l'otorrhée, par exemple.
Source : Gallica

Marcellin Émile Hubert-Valleroux Essai théorique et pratique sur les maladies de l'oreille… (1846)

La diminution d'activité du sens auditif ou surdité que l'on désigne sous le nom de dysécie, quand elle est légère, et sous celui de cophose, lorsqu'elle est complète, est le symptôme le plus ordinaire et le plus important des maladies de l'oreille ; il importe également pour le diagnostic et la terminaison, pour le pronostic et pour le traitement, de constater, d'une manière précise, le degré d'affaiblissement de l'ouïe.
Source : Gallica

Marcellin Émile Hubert-Valleroux Essai théorique et pratique sur les maladies de l'oreille… (1846)

Quant au tubercule, son mode d'action diffère complètement de celui de la carie. Au lieu de dissoudre la substance osseuse, il la transforme et la désorganise ; son siège le plus ordinaire est dans le rocher et dans l'apophyse mastoïde, tandis que la carie attaque de préférence la lame du conduit auditif. Enfin, la carie est, le plus souvent, consécutive à une lésion traumatique ou à une maladie des parties molles, telle que l'otite ou l'otorrhée, tandis que le tubercule est toujours une affection primitive, qui naît sous l'influence d'une cachexie bien prononcée.
Source : Gallica

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