Vincenzo Cozzolino

Résumé

Vincenzo Cozzolino Hygiène de l'oreille (2e édition… (1890)

Les chanteurs, musiciens, ne doivent jamais remettre le traitement rationnel du moindre trouble de l'ouïe, car celle-ci ne doit pas être seulement bonne, mais parfaite.
Combien d'artistes chanteraient plus justes, s'ils avaient l'audition plus parfaite. Combien sont obligés de crier plus que de raison parce qu'ils n'ont pas l'oreille musicale. Combien doivent renoncer à leur carrière à cause d'une affection de l'ouïe, même peu grave.
Source : Gallica

Vincenzo Cozzolino Hygiène de l'oreille (2e édition… (1890)

La surdité est une des infirmités qui conduisent l'homme à la misanthropie; involontairement le sourd s'éloigne de la société, celui qui entend ne reste jamais seul, l'aveugle trouve même un soulagement au fond des bois dans le bruissement des feuilles et le bourdonnement des insectes. L'aveugle est joyeux quand on l'approche, parce que la conversation lui fait oublier son infirmité, tandis qu'en adressant la parole au sourd on lui rappelle la sienne et on le rend triste.
Source : Gallica

Vincenzo Cozzolino Hygiène de l'oreille (2e édition… (1890)

« La cause immédiate qui excite le sens de l'ouïe et par laquelle nous communiquons avec le monde extérieur, le mouvement qui constitue le son, est le mouvement ondulatoire de l'air et non un autre. Or ce mouvement ne peut être perçu ni par la vue ni parle tact. Ces derniers sens n'ont jamais jusqu'ici suppléé à l'oreille, et personne n'a pu distinguer à leur aide les ondes sonores et leurs modifications.»
Source : Gallica

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