Résumé

Pie Jean Vidal De la Physiologie de l'organe de l'ouie chez l'homme… (1837)

L'air est de tous les corps, celui qui nous transmet le plus souvent des vibrations sonores. Plongés sans cesse au sein de l'atmosphère qui embrasse tout ce qui nous entoure, il est rare que les molécules d'un corps placé peu loin de nous, soient mises en mouveraent, sans que l'air qui l'enveloppe et qui reçoit ses vibrations ne les transmette à notre organe, en ébranlant la membrane du tympan.
Source : Gallica

Pie Jean Vidal De la Physiologie de l'organe de l'ouie chez l'homme… (1837)

S'il est vrai que l'on entend mieux quand la bouche est ouverte, ce qui est insensible, il faut l'expliquer plutôt par l'abaissement du condyle du maxillaire inférieur, qui alors agrandit la lumière du conduit auditif; car c'est commettre une absurdité que de croire que les vibrations sonores arrivent au tympan par un conduit aussi étroit et aussi profondément situé que le conduit guttural. S'il en arrivait par là, elles se rencontreraient avec celles qui pénètrent par le conduit auditif, et il en résulterait de la confusion dans l'ouïe.
Source : Gallica

Pie Jean Vidal De la Physiologie de l'organe de l'ouie chez l'homme… (1837)

Le déchirement incomplet des nerfs vestibulaires affaiblit notablement l'ouïe ; leur destruction entière amène irrévocablement la surdité.
Là se termine la partie mécanique de l'audition ; le reste qui est purement intellectuel, est un mystère impénétrable que l'homme ne connaîtra jamais. Les différentes impressions produite ssur les nerfs acoustiques, sont transmises au cerveau qui les perçoit, et c'est lui alors qui distingue les sons les plus divers, ceux de la parole, du chant, de la musique.
Source : Gallica

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