Muscle stapedius

Définition et enjeux

Marie-Ernest Gellé De l'oreille, anatomie normale et comparée… (1880-1888)

Cependant tout l'appareil de transmission était immobilisé dans son déplacement vers le labyrinthe. Le tenseur est normal, l'examen hislologique ne constate aucune altération de nutrition. Son tendon aplati d'avant en arrière, maigre et tout à fait évidé, semble détendu et trop lâche ; en tout cas, il n'empêche ni ne limite les mouvements provoqués du tympan et des osselets vers le dehors.
Le muscle stapédius est sain, bien proportionné et sans altération de ses fibres ; son tendon normal s'insère bien obliquement sur la tête de l'étrier.
Source : Gallica

Marie-Ernest Gellé De l'oreille, anatomie normale et comparée… (1880-1888)

Les deux osselets sont à peine distants d'un millimètre ; ils se meuvent à la fois dans le même sens, et ne peuvent être écartés l'un de l'autre. Les tractions faites au moyen de la pince sur le tendon du stapédius n'ont plus aucune aclion sur le tympan, qui
— I8ii —
reste refoulé en dedans. — Or, celle incapacité d'action du muscle de l'étrier tient à ce que la bride empêche l'écarlement du levier de la détente, de la branche descendante de l'enclume.
L'antagonisme nécessaire n'a plus lieu ; le stapédius paralysé, le muscle tenseur seul est agissant.
Source : Gallica

Félix Jolyet Traité élémentaire de physiologie humaine… (1894)

L'action de ces deux muscles a été fort ingénieusement compaI*^e Mathias Duval, à celle des muscles de l'iris : le muscle du marteau représe les fibres circulaires, celui de l'étrier représente les fibres radiées. bolie, il Nous ferons remarquer que lorsque l'action du stapedius est aboUeJe ; existe une exagération continue de pression sur le liquide labyrinthe d'où hyperacousie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature