Résumé

La pratique neurologique (1911)

“ L'atrophie musculaire se distingue de l'amaigrissement par sa localisation. L'atrophie est localisée à un certain nombre de muscles ou de groupes musculaires ; quand elle envahit une grande partie de la musculature, elle s'étend toujours tout à fait progressivement, en atteignant l'un après l'autre chaque muscle ou chaque groupe musculaire ; l'amaigrissement, au contraire, frappe en même temps la totalité ou la presque totalité de la musculature, et le volume des différentes parties du corps diminue à peu près dans les mêmes proportions. ”
Source : Gallica

La pratique neurologique (1911)

“ Dans bien des circonstances, on ne constate aucune déviation évidente du globe oculaire, il n'y a pas de strabisme apparent, et cependant, par suite d'une paralysie, ou parésie d'un ou plusieurs muscles du globe, l'oeil n'est plus dans un état d'équilibre parfait.
Dans certaines positions, quand l'oeil n'est pas obligé de se porter dans le sens d'action des muscles parésiés, les troubles sont nuls, il n'y a pas de déviation, pas de diplopie. Mais, dès que l'oeil se met en mouvement dans le sens d'action des muscles paralysés, les troubles apparaissent.
”
Source : Gallica

La pratique neurologique (1911)

“ Parmi les désordres du langage d'origine organique, les troubles aphasiques occupent une place prééminente. Il n'existe chez l'aphasique ni délire ni confusion mentale au sens des aliénistes; l'intelligence peut être diminuée, son affaiblissement n'atteint jamais celui de l'idiot; les altérations fonctionnelles observées ne dépendent enfin d'aucun trouble périphérique. On peut définir par suite l'aphasie un trouble de la compréhension et de l'expression des signes normaux du langage indépendant de la démence, de l'idiotie et de la paralysie. ”
Source : Gallica

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