Résumé

Ludovic Marchand Manuel de neurologie à l'usage des praticiens et des étudiants (1909)

On donne le nom d'hémiplégie à la paralysie d'une moitié du corps, droite ou gauche ; quand l'hémiplégie est bilatérale, elle prend le nom de diplégie ; la monoplégie est la perte de la motilité dans un groupe musculaire ; elle est dite brachiale, crurale, faciale, linguale, suivant qu'elle est limitée à un bras, à une jambe, à une moitié de la face ou de la langue ; la paraplégie est la paralysie des membres inférieurs ; la quadriplégie ou tétraplégie, la paralysie des quatre membres.
Source : Gallica

Ludovic Marchand Manuel de neurologie à l'usage des praticiens et des étudiants (1909)

On donne le nom de paralysie à l'abolition du mouvement volontaire et de parésie à sa diminution. Les paralysies peuvent résulter de lésions localisées dans l'écorce cérébrale (régions motrices) , dans la capsule interne, dans les pédoncules cérébraux, dans la protubérance, dans le bulbe, dans la moelle, dans les racines antérieures médullaires ou dans les nerfs périphériques ; elles peuvent résulter de lésions des muscles eux-mêmes (voir myopathies, p. 169 et 438) . Elles peuvent enfin relever de troubles fonctionnels et se rencontrer dans les névroses.
Source : Gallica

Ludovic Marchand Manuel de neurologie à l'usage des praticiens et des étudiants (1909)

Il y a une dysarthrie par lésion des fibres allant de l'écorce (région operculaire) aux noyaux bulbaires, et une dysarthrie par lésion des noyaux bulbaires et des fibres radiculaires qui en partent. Quand la paralysie des muscles phonateurs est telle qu'aucun mot n'est prononcé, il y a anarthrie (1) . On rencontre la dysarthrie dans de nombreuses affections. Dans l'attaque apoplectique, dans l'hémorrhagie cérébrale, dans l'embolie cérébrale le malade à de la peine à articuler les sons. La parole est sourde et pénible. Aux troubles dysarthriques se surajoutent des troubles de l'idéation.
Source : Gallica

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