Marius Carré, Nouvelles recherches sur l'ataxie locomotrice progressive… (1865)
“ Dans le cas où nous nous plaçons le pied appuyé sur le sol sent la résistance et en transmet la notion au cerveau qui la perçoit, celui-ci agit alors sur les nerfs moteurs, comme tout-à l'heure et le pas s'exécute dans la mesure voulue. Mais remarquons que tout-à-l'heure c'était la pensée, la volonté qui était l'excitant, dans le dernier cas c'est la sensibilité qui donne au cerveau la notion de l'étendue des mouvements , et ce mouvement s'accomplit chez l'homme préoccupé en dehors de la volonté. C'est alors un véritable mouvement réflexe dont le cerveau serait le centre. ”
