Ernst von Leyden,
Traité clinique des maladies de la moelle épinière
(1879)
“ Un fait d'un intérêt tout particulier, est l'apparition de l'atrophie musculaire progressive comme conséquence de la syringomyélie; elle résulte, comme nous l'avons montré, de l'atrophie secondaire de la substance grise et de ses cellules nerveuses. Cette complication ressemble tout à fait aux formes typiques de l'atrophie musculaire progressive dont rien ne la distingue, ni sa marche ni ses symptômes, de sorte qu'ici encore le processus secondaire seul est accessible au diagnostic et non pas la maladie primitive, la syringomyélie. ”
