Résumé

Jean-Louis Rouis Recherches sur la transmission du son dans l'oreille humaine (1877)

IV. La membrane du tympan transmet les ondes sonores au vestibule par la chaîne des osselets, et à la rampe tympanique par l'air de l'oreille moyenne.
Ces deux transmissions sont simultanées et synchrones ; elles s'effectuent sous le même degré d'intensité.
V. Les osselets transmettent le son par le déplacement de toute leur masse à la fois.
VI. Chaque déplacement de l'étrier vers l'oreille interne conduit cet osselet à exercer sur la périlymphe du vestibule une pression, qui y développe une onde isochrone à l'onde extérieure.
Source : Gallica

Jean-Louis Rouis Recherches sur la transmission du son dans l'oreille humaine (1877)

Toutefois le refoulement des molécules liquides en tout sens, soit les unes contre les autres, soit contre des corps solides tels que les dents, peut développer des effets accessoires de sonorité, qui, se combinant avec ceux de l'onde, les rendraient diffus ou en modifieraient le caractère. Ces effets seront prévenus si l'ébranlement vibratoire conduit des éléments solides, possédant respectivement la même masse, à s'équilibrer entre eux au milieu de l'endolymphe. Tout porte à croire que telle est la destination des corpuscules alignés en grand nombre
dans les intervalles des dents auditives.
Source : Gallica

Jean-Louis Rouis Recherches sur la transmission du son dans l'oreille humaine (1877)

VII. L'onde ainsi reproduite dans le vestibule comprime les parois de l'utricule, du saccule et des canaux demi-circulaires membraneux contre l'endolymphe qu'elles renferment.
A son tour l'endolymphe oppose à cette onde un effort de pression centrifuge développé dans l'utricule et dans les canaux demi-circulaires membraneux par le saccule. VIII. En se combinant, ces effets dynamiques refoulent les cristaux otiques les uns contre les autres, et y développent des mouvements
moléculaires.
Source : Gallica

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