“ On observe encore chez les psychasténiques des aboulies professionnelles, le dégoût énorme du métier qui semble plus fatigant que tout autre, ridicule et honteux. C’est que le métier est encore l’ensem-ble d’actions le plus considérable pour les hommes qui agissent peu; c’est là que l’aboulie commence a se faire sentir. Il est intéressant de remarquer que l’une des premières aboulies qui aient été décrites, celle du notaire Billod, est une aboulie professionnelle; ce sont les papiers de son étude que le malade ne peut plus signer. ”
Aboulie
Définition et enjeux
Citations sur “aboulie”
Théodule Ribot,
Les Maladies de la volonté
“ Cet état d’inertie morbide dont l’aboulie est le type, où le « je veux » n’est jamais suivi d’action, montre combien la volition à titre d’état de conscience et le pouvoir efficace d’agir sont deux choses distinctes. Sans insister sur ce point pour le moment, arrêtons-nous à ce fait de l’effort, capital dans la psychologie de la volonté, et qui fait défaut ici. ”
“ Un aveugle peut-il conduire un aveugle ? Ne tomberont-ils pas tous les deux dans la fosse ? 40 Le disciple n’est pas au-dessus du maître ; mais tout disciple, son instruction achevée, sera comme son maître. 41 Pourquoi regardes-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? 42 Ou comment peux-tu dire à ton frère : Mon frère, laisse-moi ôter cette paille de ton œil, toi qui ne vois pas la poutre qui est dans le tien ? ”
Le Devoirant, ou Le pan pan des compagnons
“ L'Abeille suit la même loi Qu'ont toujours suivi ses ancêtres, Et toujours fidèle à son Roi, Ne reconnaît point d'autres maîtres. Comme l'Abeille nous n'avons Qu'un Maître sur le Tour de France, Et la règle que nous suivons N'est point soumise à l'inconstance. L'Abeille construit en secret Le chef-d'œuvre de son génie ; De ses travaux l'oeil indiscret N'en connaît que la symétrie ; De même dans notre Devoir, Qui peut connaître nos mystères? Qui peut même jamais savoir Ce qui se passe entre nos Frères. ”
Collectif, Revue de l’Orient Chrétien
“ L’abbé du monastère devint malade et lorsque son appel (sa mort) fut proche, il le connut d’avance, réunit tous les frères et leur dit : Mon appel est proche, prévoyez pour vous. Chacun commença à dire : À qui nous confies-tu, abbé ? Le vieillard se tut, fit venir l’aveugle seul et lui annonça son appel. Celui-ci pleura et dit : À qui me confies-tu, moi qui suis aveugle ? Le vieillard dit : Prie afin que je trouve grâce devant Dieu et j’espère que le dimanche tu présideras l’assemblée des fidèles. Quelques jours après sa mort l’aveugle vit et devint le père de la communauté. ”
George Sand,
Le Secrétaire intime — Mattea…
“ Sachez que vous vous trompez tous deux. Abul est un honnête homme à qui sa religion défend sans doute de m'épouser, car il n'y songe pas, mais qui, ne m'ayant point achetée, ne songera jamais à me traiter comme une concubine. Je lui ai demandé sa protection et une existence modeste en travaillant dans ses ateliers; il me l'accorde; donnez-moi votre bénédiction, et permettez-moi d'aller vivre à l'île de Scio. J'ai lu un livre chez ma marraine dans lequel j'ai vu que c'était un beau pays, paisible, industrieux, et celui de toute la Grèce où les Turcs exercent une domination plus douce. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
“ L’abbé, moins laid que sa sœur, laide comme le péché, quand il est scandaleux, était laid, lui, comme le péché quand il est plaisant. Le croira-t-on ? cet abbé recouvrait le plus drôle d’esprit de manières presque majestueuses. C’était là le signe par lequel il étonnait et charmait toujours. La gaieté qui a de la grâce a rarement de la dignité et elle semble l’exclure. ”
Polycarpe Chabaille, Histoire ancienne et moderne d'Abbeville et de son arrondissement (1834)
“ A ce discours touchant, le roi répondit qu'il reconnaissait que la ville d'Abbeville avait été la première de la province qui s'était soumise; que dès lors il avait désiré la visiter ; mais que ses affaires l'avaient retenu ailleurs ; que deux motifs l'avaient déterminé à entreprendre son voyage : sa qualité premièrement, et pour ce qu'il avoit été engendré à Abbeville 1 ; qu'il reconnaissait qu'il devait voir ses habitans des premiers; qu'il leur serait un bon roi, et que l'on continuât de l'honorer et de l'aimer. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
“ L’abbé donc qui s’était débarrassé à la porte du vestibule d’une longue redingote de bougran vert, mise par-dessus son habit noir, s’avança dans le petit salon, droit, imposant, portant sa tête comme un reliquaire et faisant craquer ses souliers de maroquin, préservés par les sabots de l’humidité. Quoiqu’il vînt d’éprouver une de ces impressions qui sont des coups de foudre, il n’était ni plus pâle ni plus rouge qu’à l’ordinaire, car il avait un de ces teints dont la couleur semble avoir l’épaisseur de l’émail et que l’émotion ne traverse pas. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Le chevalier Des Touches
(1888)
“ De ce cercle, l'abbé était l'aigle, et d'ailleurs, dans tous les mondes, il en eût été un, quand même le cercle, au lieu de ce vieux héron de Fierdrap, de ces oies candides des Touffedelys et de cette espèce de cacatoès huppé qui travaillait à sa tapisserie, aurait été composé, en fait de femmes charmantes et d'hommes rares, de flamants roses et d'oiseaux de paradis. L'abbé était une de ces belles inutilités comme Dieu, qui joue le Roi s'amuse dans des proportions infinies, se plaît à en créer pour lui seul. ”
Augustin Crampon,
Bible Crampon 1904
“ « Écoutez et comprenez. 11 Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche, voilà ce qui souille l’homme. » 12 Alors ses disciples venant à lui, lui dirent : « Savez-vous que les Pharisiens, en entendant cette parole, se sont scandalisés ? » 13 Il répondit : « Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste, sera arrachée. 14 Laissez-les ; ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles. Or, si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans la fosse. » ”
Eugène Sue,
La vigie de Koat-Ven : roman maritime…
(1834)
“ Eh bien ! malgré les souvenirs que devrait me laisser une vie aussi pleine , une fois à bord , quand je n'ai pas à lutter contre une tempête , ou à tirer du canon contre quelqu'un , je m'ennuie comme un damné... Après cela, voyez-vous , l'abbé, c'est peut-être aussi que j'ai quelque chose comme des remords ;... car , avant de quitter la France, je me suis bien cruellement conduit envers une femme qui m'était pourtant aussi dévouée qu'on peut l'être. Et, tenez, au fait, l'abbé , votre caractère vous permet d'entendre cette espèce de confession. ”
Jules Barbey d’Aurevilly,
Un prêtre marié
(1865)
“ L'abbé admira cette noblesse. — Que Dieu vous bénisse, monsieur ! fit-il attendri. Vous étiez digne d'elle, et elle l'aura vu de là-haut. — Croyez-vous, — dit Néel, croyez-vous qu'elle y soit dans ce moment?. Croyez-vous vraiment qu'elle soit morte? Morte ! tout à fait morte, comme l'a dit ce médecin stupide qui n'a pas su la sauver! Elle est glacée. Oui, elle semble morte. Mais je l'ai vue ainsi tant de fois ! Et vous aussi, monsieur le curé, ne l'avez-vous pas vue aussi, une fois, dans cette léthargie qui ressemble tant à la mort qu'on s'y méprend? Pourquoi n'y serait- elle pas encore?. ”
F. de Silva, Le livre de Maurice (1894)
“ L'ABUELA. — M. Aribert lui-même, car j'étais une de ses petites amies. MAURICE. — Une des petites à qui il distribuait des rébus et des sourires ? L'ABUELA. - Une de celles-là. MAURICE. - J'aurais aimé à connaitre ce papa Aribert. L'histoire de son singe m'a amusé. Tu me la rediras une autre fois, abuela. Dis-moi encore des choses de bêtes, je t'en prie ! L'ABUELA. — Lorsque tu sauras lire couramment, je te donnerai un beau livre où tu trouveras des images superbes et des détails très intéressants sur les animaux de toutes espèces. MAURICE. - Quel est l'animal le plus intelligent? ”
Pierre Abélard,
Lettres d’Abélard et d’Héloïse
“ Il sait que l’écho des accusations dont il est poursuivi n’a nulle part retenti plus douloureusement que dans le cœur d’Héloïse ; il veut que « tout sentiment d’angoisse et de doute cesse de la faire palpiter de terreur [80] ; » il lui envoie sa profession de foi, testament suprême de son cœur et de sa raison. IV Tel est l’ensemble, tel est le mouvement des lettres d’Abélard et d’Héloïse. ”
Héloïse, Abailard et Héloïse, essai historique… (1853)
“ Mais le susdit évêque ajoutant à ses prémisses : « Abailard, dit-il, ne fait que troubler l'Église; il rêve sans cesse quelque nouveauté. » O temps ! ô moeurs !" voilà comme un aveugle juge du soleil, comme un manchot se mêle de peindre sur l'ivoire, comme un âne apprécie la ville, comme des évêques charnels jugent, comparent et discutent ! Ainsi s'élèvent contre lui' les fils de sa mère ! Ainsi grognent les porcs immondes contre le juste qui garde un noble silence ! ”
Pierre Larousse,
Grand dictionnaire universel du XIXe siècle
“ Elle se divise en trois parties, formant trois livres : le premier, qui contient la vie d’Abailard ; le second, qui traite de sa philosophie, et le troisième, qui fait connaître sa théologie et sa morale. — Dans le premier livre, nous suivons les diverses phases d’une vie à laquelle s’attache un intérêt romanesque ; nous voyons les succès d’Abailard dans l’enseignement, sa royauté intellectuelle à Paris, l’amour qui a fait sa destinée si tragique et sa gloire si populaire, ses hardiesses d’idées, ses luttes avec saint Bernard, et les persécutions auxquelles il fut en butte. ”
Alexis Bouvier,
La Belle Grêlée, par Alexis Bouvier…
(1879)
“ On l'entendait lire d'une voix sourde : « Mon ange adorée, » « cette nuit, » « celui que tu aimes, » «je boirai tes baisers, » « ton vieil imbécile, » « je t'ai tout donné, » « je voudrais que de notre amour il restât un fils que j'adorerais en souvenir de toi, » « ô la belle nuit ! j'ai des tressaillements en y pensant. » Aublet observait le capitaine. Il vit les lettres tomber de ses mains, puis la grosse tête fauve se releva ; le regard était comme hébété. Les lèvres étaient lippues ; sur le visage il y avait comme de l'idiotie. ”
“ Je t’ai parlé plusieurs fois, dans mes lettres, de l’abbé Aubain, le curé de notre village de Noirmoutiers. Je t’ai même conté certaine aventure qui a été la cause de sa profession. Dans la solitude où je vis, et avec les idées assez tristes que tu me connais, la société d’un homme d’esprit, instruit, aimable m’était extrêmement précieuse. ”
Pierre Abélard,
Lettres d’Abélard et d’Héloïse
“ Elle tient, des premières, en effet, par un fonds de componction sincère ; elle rappelle les autres par les saillies d’un orgueil que des épreuves cruelles ont pu courber, mais non briser, et de ce double sentiment résulte une franchise d’aveux qui ne trouble et n’embarrasse que par ses hardiesses. Après une jeunesse brillante [21] , vouée tout entière à l’étude, « devenu roi sans partage, nous dit-il, dans le domaine de la dialectique, Abélard était entré, comme en triomphe, dans la chaire de Paris, à laquelle sa destinée l’appelait depuis longtemps. » ”
Pierre Abélard,
Lettres d’Abélard et d’Héloïse
“ Dieu a daigné nous arracher lui-même au contact de ce cloaque, aux voluptés de cette fange, et nous attirer à lui par un coup de cette puissance dont il frappa saint Paul pour le convertir. Peut-être aussi, par notre exemple, a-t-il voulu intimider l’orgueil des savants. Que ce coup ne vous afflige donc pas, ma sœur, je vous en supplie ; cessez d’accuser un père qui nous corrige si paternellement, et songez à ce qui est écrit : « Le Seigneur châtie ceux qu’il aime ; il corrige tous ceux qu’il reçoit au nombre de ses enfants. » Et ailleurs : « Celui qui épargne la verge, hait son fils. » ”
J. Valette, Vie de l'abbé de l'Épée, créateur de l'enseignement des sourds-muets en France (1859)
“ Revenons à l'abbé de l'Epée, et parlons ici un peu des vertus et du sublime désintéressement de ce vénérable apôtre des sourds-muets. Si son génie l'a placé au rang des plus grands hommes de la terre, ses bienfaits, tout aussi grands que son génie, l'ont rendu un des plus remarquables bienfaiteurs de l'humanité. ”
Gabriel Tarde, Contes et poèmes (1879)
“ Pour comble, Abélard lui-même, Surpris de ce trouble extrême, Arrive, et veut tout savoir. On amène, on lui fait voir Ses favoris dont il vante L'ardeur austère et savante, Et qui, sages au cœur pur, Tout en sang, Tamour dans l'âme, Se battent pour une femme. ”
Antoine d' Ouville, L'élite des contes du sieur d'Ouville (1876)
“ A quoi le pauvre curé répondit : Monsieur, c'est de quoi je ne fais nulle profession, mais bien fuis-je curieux de l'astrologie judiciaire, & par le moyen des astres, nous rencontrons quelquefois par le jugement que nous faisons de leurs aspects, conjonction & de leurs influences. Ce seigneur qui étoit grandement ignorant & qui n'entendoit rien du tout à ce discours, dit au curé comme il étoit tout à fait déraisonnable : Vois-tu, mon ami, si tu ne me devines quatre choses que je veux savoir, je te ferai donner les étrivières, & je te traiterai comme un affronteur. ”
Gaspard Mermillod,
Oeuvres du cardinal Mermillod,…
(1893-1894)
“ C'est là surtout que l'abbé de La Bouillerie marque sa force et sa bonté : il inspire toutes les associations, il en organise les bases, il anime les découragés, il discipline les impétueux; partout où l'on pore, avec le bon de pain, le secours de la foi, les joies de l'espérance, l'honneur de l'affection aux déshérités de la vie, vous êtes sûrs de rencontrer le vicaire général comme guide, comme soutien et comme inspirateur. ”
André Baillon, Moi quelque part
“ L’abbé est un malin : — Regardez mon four à pain, dit-il, j’en ai imaginé le modèle. Il me mène au fond du jardin, devant un tumulus de glaise, avec une cheminée de locomotive et un grand trou au milieu. — Les paysans ne savent pas cuire leur pain. Le mien est excellent. Goûtez. Il me tend quelque chose. C’est noir, c’est dur, ça croque : comme charbon, c’est assez réussi. L’abbé connaît tous les métiers : laissez-le faire. Les ouvriers qui maçonnaient sa maison n’en seraient pas venus à bout, s’il ne leur avait, lui-même, gâché le plâtre. ”
Félix Bovet,
Voyage en Terre Sainte, par Félix Bovet…
(1862)
“ On ne s'étonne donc plus, quand oh connaît l'Orient, de trouver les aveugles mentionnés si fréquemment dans l'histoire de l'Évangile et de voir dans l'Écriture tant d'allusions à cette infirmité. Des douze malédictions des Lévites, il y en a une contre celui qui fait égarer l'aveugle en son chemin 1, « L'Esprit du Seigneur m'a oint, disait Jésus d'après Ésaïe, pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres, et aux aveugles le recouvrement de la vue 2. » — « L'Éternel, dit David, délie ceux qui sont liés, l'Éternel ouvre les yeux aux aveugles 5. » ”
Alexis Bouvier,
La Belle Grêlée, par Alexis Bouvier…
(1879)
“ Car l'abbé aimait Aurélie, il l'aimait, et vainement il avait lutté contre cet amour. Du jour où la jeune femme, dans le confessionnal sombre de la petite chapelle, lui avait répondu : — Il y a des passions auxquelles on ne résiste pas, et desquelles on est condamné à souffrir toujours... — C'est le moindre sacrifice que vous puissiez faire à Dieu en expiation du passé. ”
Robert de Bonnières, Contes des fées
“ Le don d’entendre sans étude Les Abeilles en leurs fredons, Aussi bien que nous entendons Le bon français par habitude. Et grâce à ce rare savoir, Elle avait sur le Roi, son père, Pour gouverner l’État prospère, Tout crédit, conseil et pouvoir L’hiver n’empêchait pas les roses D’éclore en ces temps merveilleux, Et les Abeilles en tous lieux En savaient long sur toutes choses. ”
George Sand,
Nouvelles
(1861)
“ Le jeune Grec en profita, non pour parler de ses prétentions, il s’en garda bien, mais pour l’éclairer sur le véritable caractère d’Abul, qui n’était rien moins qu’un galant paladin, et qui, malgré sa douceur et sa bonté naturelle, faisait jeter une femme adultère dans un puits, ni plus ni moins que si c’eût été un chat. ”
Humbert Morin, Pharmacopée, ou Recueil des remèdes divins et d'excellentes recettes trouvés dans les papiers d'un vieux curé de campagne après sa mort… (1864)
“ Monsieur l'abbé, quoique nous soyons dans un siècle que l'on appelle le siècle des lumières, le siècle de la science , du progrès et de la raison , il y a encore une de ces vieilles croyances du moyen-âge très-vivace dans le peuple des campagnes ; croyance tellement enracinée en lui, que rien au monde n'est capable de la lui arracher. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/2e édition… (1704)
“ Cet homme est si méchant, que tout le monde abboye après lui. Un Satyrique abboye après les vices. C’est un médisant qui abboye tout le monde. Ablanc. Je suis par-tout un fat comme, un chien suit sa proie, Et ne le sens jamais, qu’aussi-tôt je n’abboye. Boil. Je tiens qu’originairement abboyer & abbayer sont deux mots différens, qu’abboyer s’est dit seulement au propre du cri des chiens, ou de ce qui lui ressemble : & qu’abbayer s’est dit au second sens figuré, & est composé de bayer ou béer, qui signifie, regarder attentivement, ou attendre impatiemment ”
