Robert de Bonnières, Revue des Deux Mondes
“ VIII Si lord Hyland avait arraché sa fiancée à William, du moins n’était-ce pas au profit d’un autre. À différentes reprises, il m’avait dit qu’il ne comptait pas marier sa fille, qu’elle était ainsi plus libre, plus heureuse, qu’elle n’y pensait pas, ou, du moins, qu’elle n’y pensait plus. Ses idées sur le célibat s’étendaient aux femmes et, comme l’Apôtre, il considérait qu’il était de plus grande perfection de ne se point marier. Nos sœurs et nos missionnaires lui paraissaient d’excellens modèles que de lui-même Samuel avait suivis avec avantage et auxquels lady Lucy devait s’appliquer. ”
