Ferdinand Martial

Résumé

Ferdinand Martial Tumeurs du nerf auditif (1908)

Au microscope, on trouve du tissu conjonctif avec des groupes de cellules ànoyau en forme de fuseau. D’après la situation de la tumeur, et en considérant que le cordon épais qui perçait sur le côté de la tumeur correspond à la position du nerf auditif dans le conduit auditif interne, il semble juste de considérer la partie principale de la tumeur commé un sarcome du nerf auditif.
Source : Gallica

Ferdinand Martial Tumeurs du nerf auditif (1908)

Aucun des phénomènes fondamentaux du syndrome cérébelleux ne manque. Aussi ne les décrirons-nous pas en détail. Nous ferons remarquer seulement que la céphalée, à prédominance occipitale, les vomissements, les vertiges, l’amaurose appartiennent au syndrome commun des tumeurs encéphaliques, bien que l’amau-rosë soit souvent plus marquée du côté de la tumeur, probablement par compression directe dué à cette dernière.
Quant aux troubles de l’équilibre, ils se traduisent par de la faiblesse des jambes, des ictus avec chute du côté malade et surtout par la démarche ébrieuse et Tasynergie.
Source : Gallica

Ferdinand Martial Tumeurs du nerf auditif (1908)

III. — Diagnostic avec les tumeurs du cervelet et de Tangle ponto-cérébêlleux.
Le diagnostic est facile quand il n’existe que des symptômes auditifs, très légers en comparaison des symptômes cérébelleux, mais il est impossible lorsque le nerf auditif est comprimé. Aussi ne peut-on pas, la plupart du temps, faire un diagnostic de la nature de la tumeur de Fangle pontocérébelieux. Les Allemands (Hartmann) après Henneberg et Koch avaient pour cela appelé les tumeurs de l’auditif, tantôt sous ce nom, tantôt sous celüi de lumeurs du recessus acous-tico-cérébelleux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature