Résumé

Pierre-L. Blot Tumeurs de l'hypophyse et exophtalmie (1923)

Actuellement, plusieurs auteurs — J. Camus, Roussy et d’autres —- s’accordent à penser qu’à part l’acro-mégalie et le gigantisme, il faut attribuer à des lésions de l’infundibulum et du tuber cinereum, c’est-à-dire au plancher du troisième ventricule, ces autres mani-festations. La glycosurie (De Lapersonne) , la polyurie très marquée quelquefois, doivent être ajoutées aux manifestations qui ne relèvent pas d’une lésion du lobe postérieur de l’hypophyse ou de la tige pituitaire.
Source : Gallica

Pierre-L. Blot Tumeurs de l'hypophyse et exophtalmie (1923)

Les caractères dépén-dront du volume, de la position, de la nature de la tumeur.
Quand celle-ci est localisée dans la partie antérieure de l’orbite, ou qu’elle atteint un certain volume, on peut la percevoir avec l’extrémité du doigt introduit entre le bord de l’orbite et le globe oculaire. En gros, les tumeurs malignes donnent des douleurs violentes et croissent rapidement ; les tumeurs bénignes sont indolentes et croissent lentemènt. Ces tumeurs, de par leur situation variable, donnent une exophtalmie de direction également variable, mais non directe.
Source : Gallica

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