Gigantisme

Définition et enjeux

Pierre Roy,  Etudes biologiques sur les géants… (1904)

“ Mais il eût été bien embarrassé d'augmenter la liste des états morbides qui donnent lieu au gigantisme. Parmi ceux-là il cite l'acromégalie et la syphilis héréditaire. L'acromégalie, c'est la question même, et je n'en parle pas. Quant au pouvoir gigantogène de la vérole, les preuves n'en sont pas encore éclatantes. Il me semble que la moyenne de la taille humaine aurait dû prodigieusement augmenter depuis la découverte de l'Amérique, si cette vertu n'était pas usurpée. Non, le gigantisme n'est pas à l'antipode du nanisme au point de vue pathologique et la comparaison n'est pas justifiée. ”
Source : Gallica

Pierre Roy,  Etudes biologiques sur les géants… (1904)

“ La définition pathologique, que nous avons précédemment donnée du gigantisme (voir p. 14) , tend à nettement séparer l'homme grand du géant et à montrer que, pour mériter cette dernière épithète, à laquelle nous voudrions attacher un caractère de monstruosité, non explicitement précisé jusqu'à présent, il ne suffit pas d'avoir une taille très élevée. ”
Source : Gallica

Pierre Roy,  Etudes biologiques sur les géants… (1904)

“ Ce sont les sources où l'on peut largement puiser, celles que, comme nous, Henry Meige (4) a utilisées pour soutenir une thèse conforme à celle dont nous nous proposons d'être à notre tour les défenseurs
En abordant l'histoire résumée du gigantisme sporadique, on est tout d'abord amené à se demander quelle est la taille maxima que puisse atteindre un géant.
”
Source : Gallica

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