Résumé

Edmond Pottier Catalogue des antiquités assyriennes (1924)

Dieu barbu, coiffé de la tiare à deux cornes, surmontée d'un anneau pour le prendre ou le suspendre, vêtu d'une tunique courte à semis de petits points incisés et d'un manteau qui s'ouvre sur la jambe droite; la main gauche est avancée comme pour tenir un accessoire, la droite abaissée. Il est debout sur une tige à trois pans, surmontée d'une sorte de chapiteau à godrons saillants qui forme le piédestal de la figurine.
Source : Gallica

Edmond Pottier Catalogue des antiquités assyriennes (1924)

La sculpture n'eut garde de se priver d'une pareille ressource, conforme au goût national. Pour ces peuples, le luxe était le prix de la force et devait aussi en faire la parure; la somptuosité des vêtements complétait leur idéal de la beauté virile.
Cependant, le costume que nous montrent les sculptures assyriennes, si chargé qu'il soit de franges, d'ornements tissés dans le fond, de cordons et de glands tombant jusqu'à terre, se compose d'éléments simples : une tunique cousue, courte ou longue, toujours dépourvue de manches, et laissant voir presque jusqu'aux épaules les bras nerveux
Source : Gallica

Edmond Pottier Catalogue des antiquités assyriennes (1924)

Il faut ajouter que la pierre tendre d'albâtre se prêtait à merveille aux volontés, même impatientes, du maître, à sa hâte de se construire une demeure royale, conforme à son rêve de magnificence et à son désir d'éterniser par la sculpture le spectacle de ses hauts faits. En peu de temps, sur des patrons tout préparés, de nombreuses équipes de praticiens peuvent exécuter ces figures colossales, ces longues suites de bas-reliefs, et en revêtir la brique crue des murailles.
Source : Gallica

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