Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Puis il cria encore : « Ah ! infâme marchand de Mossoul, puisses-tu étouffer dans les bras du Cheitân, ton maître, au fond de l’enfer. C’est encore toi qui, sans doute, n’ayant pas fermé la porte, a laissé le Cheitân entrer dans ma maison et me posséder. Et maintenant le Malin me renverse la cervelle et me fait voir des choses extravagantes. Qu’Allah te confonde, ô Cheitân, toi, ainsi que tes suppôts et tous les marchands de Mossoul ! » Et puisse la ville de Mossoul en entier s’écrouler sur ses habitants, et les étouffer sous ses décombres ! ”
