Verney Lovett Cameron,
Notre future route de l'Inde : ouvrage traduit de l'anglais…
(1883)
“ Nous franchîmes les collines par la route moderne, plus courte que la voie romaine. Passant à travers un semis de chênes rabougris qu'on décore du nom de forêt, nous gagnâmes par une pente raide les plaines qui s'étendent des montagnes à la mer. Un rapide galop nous conduisit à notre campement, sur le bord du Nahr-elKebir, à l'endroit où il sort du défilé, et sur lequel se trouve encore un pont romain. Nous étions là près d'un moulin à farine et d'un vaste édifice nommé Khan-el-Bek, construit sur l'escarpement de la rive pour la commodité des voyageurs et où les maçons travaillaient. ”
