Résumé

Jules-Marie Chollet Une école arabe à Mossoul, lettre aux élèves de l'école Albert-le-Grand à Arcueil… (1875)

Parmi les enfants qui attendent Monseigneur, deux surtout sont pleins d'impatience et le coeur palpitant: ils doivent lire les deux compliments d'usage, français et arabe. L'un est un jeune jacobite de 43 ou 44 ans, d'une des premières familles de sa nation, la fleur de notre école, et qui nous fait verser des larmes à la pensée que tant de soins, tant d'espérances, tant de rares qualités seront perdues pour la cause catholique.
Source : Gallica

Jules-Marie Chollet Une école arabe à Mossoul, lettre aux élèves de l'école Albert-le-Grand à Arcueil… (1875)

Ils baisent avec un respect sincère la main qui vient de les frapper, et ne savent pas ce que c'est que de tourner en ridicule soit ouvertement soit en cachette celui qui représente l'autorité. Le sentiment de la crainte ou du respect de l'autorité est d'ailleurs un sentiment dominant dans la nature orientale. Ils craignent Dieu, ils craignent le pouvoir, ils craignent leur père; l'amour est à peu près absent de ces différentes craintes, mais la crainte est chez eux le mobile de certaines vertus sociales et privées.
Source : Gallica

Jules-Marie Chollet Une école arabe à Mossoul, lettre aux élèves de l'école Albert-le-Grand à Arcueil… (1875)

Tous les enfants étaient assis par longues bandes dans le jardin. Un mouton tout entier gisait tout pensif, le menton sur ses pattes, dans un immense vase de métal. Des faix d'herbes du pays s'amoncelaient dans d'autres bassins. Mais le succès du jour, c'est l'incomparable coubbi. Viande hachée avec du riz, du blé, fortement épicé et roulé en petites masses pendant des heures entre les mains des femmes du pays, voilà le coubbi : hourrah pour le coubbi.
Source : Gallica

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