Eugène Flandin,
Revue des Deux Mondes
“ Ce sont les jambages de ces diverses portes qui, avec les blocs évidés en forme de niches et placés dans le même alignement, indiquent seuls la place et la disposition de l’édifice. Ce sont encore ces jambages qui attestent aujourd’hui la richesse et indiquent le caractère de l’ornementation de ce monument. Tous, sans exception, sont couverts de bas-reliefs où l’on retrouve le lion, le griffon, le taureau, et cet autre monstre sans nom, vaincus par ce personnage allégorique que nous avons déjà vu, comme un dieu lare, au seuil de tous ces palais. Le roi est représenté là dans toute sa majesté. ”
