F. de Saulcy, Revue des Deux Mondes
“ Il n’est permis à personne de contester l’intérêt qui s’attache à de pareils efforts. Dire ce qu’on a dépensé d’intelligence depuis le milieu du XVIe siècle pour résoudre le difficile problème soulevé par les monumens phéniciens et puniques, ce ne sera pas, nous le répétons, écrire un des moins curieux chapitres de l’histoire de l’érudition moderne ; mais, avant de parler de l’étude des monumens, voyons d’abord ce que l’antiquité nous avait légué de documens propres à servir de fil conducteur dans cette recherche si difficile d’une langue et d’une écriture perdues. ”
