Édouard Dulaurier,
Progrès des études relatives à l'Egypte et à l'Orient
(1867)
“ Les tombeaux du champ funéraire de Memphis ont révélé, dans les bas-reliefs et dans le tracé des inscriptions, une finesse de gravure, égale déjà, sous la ve dynastie, à tout ce que l'Égypte fit jamais de plus beau. Ils posent ainsi le problème, plus insoluble que jamais, d'un art primitif, et qui semble être déjà l'héritier de procédés d'une habileté supérieure. L'architecture effraie également l'imagination par la grandeur des pyramides, et inspire les mêmes réflexions par la perfection qu'on remarque dans l'exécution des diverses parties intérieures de ces prodigieuses sépultures des rois. ”
