Résumé

Les Antiquités égyptiennes. Traduit librement de l'anglais… (1867)

Ce dernier est le symbole de la souveraineté des régions supérieures ou du ciel ; il est orné de deux plumes d'autruche, emblèmes de la justice, du disque du soleil et des cornes d'une chèvre, types de la lumière et de la fécondité. Le dieu tient, d'une main, un fouet, et, de l'autre, le sceptre recourbé, insigne de l'autorité suprême.
Les légendes inscrites à côté nous apprennent que cette divinité est Osiris, le « très-bienfaisant , » le « seigneur de la vie, » le « grand dieu, » le « médiateur éternel, » le « président d'Amenti » et le roi éternel, « roi de plusieurs jours. »
Source : Gallica

Les Antiquités égyptiennes. Traduit librement de l'anglais… (1867)

Amoun-ra, l'Etre suprême, primordial, incréé, prend le titre de mari de sa mère, la déesse Mouth, c'est-à-dire « la mère » ou, en d'autres termes, « la moitié femelle, » qui ne fait aussi qu'un avec lui-même et dont la forme lui est souvent donnée. Tous les autres dieux de l'Egypte ne sont que des modifications de ces deux formes prises séparément, ou, considérés sous un autre point de vue, que de pures abstractions de l'Etre suprême.
» La forme primaire ou antitype de la mythologie entière est une triade de divinités composée d'Amoun, le père, Mouth, la mère, et Chons, le fils en bas-âge.
Source : Gallica

Les Antiquités égyptiennes. Traduit librement de l'anglais… (1867)

Demandez à voir ce qui mérite surtout d'être contemplé, l'image de la divinité qui réside dans le temple ; quelque ministre attaché au culte de ces autels dont vous admirez la splendeur, prenant un air très-grave et entonnant un cantique, soulèvera un coin du voile. Mais, au lieu d'éprouver un sentiment de vénération, vous sentirez qu'un éclat de rire va s'échapper de vos lèvres. A la place de l'Etre saint que vous désiriez tellement connaître, vous apercevrez un chat, ou un crocodile, ou un serpent, ou tout autre animal immonde.
Source : Gallica

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