Résumé

Anatole de Barthélémy Progrès des études classiques et du moyen âge… (1868)

Combien n'applaudirait-il pas aujourd'hui au succès inespéré de ses exemples, en voyant sur tous les points fleurir en France et en Europe l'étude des monuments de notre vieille poésie nationale, qui, pour avoir été tour à tour injustement dédaignée et exaltée outre mesure, n'en eut pas moins son heure brillante, son écho prolongé dans tout le moyen âge, n'en reste pas moins, aux yeux de tout esprit impartial, l'un des grands faits de notre histoire littéraire.
Source : Gallica

Anatole de Barthélémy Progrès des études classiques et du moyen âge… (1868)

Les éditions, les travaux philologiques, les inventaires de matériaux, ne pouvaient suffire à donner une idée de la littérature du moyen âge, ni surtout à en répandre dans le public la connaissance et la juste appréciation. L'histoire littéraire seule, en dégageant les traits caractéristiques, en groupant les oeuvres et les auteurs d'après leur valeur et leur génie, en éclairant les détails par la conception de l'ensemble et l'intelligence du développement général, pouvait conquérir définitivement ce vaste domaine.
Source : Gallica

Anatole de Barthélémy Progrès des études classiques et du moyen âge… (1868)

M. d'Arbois était donc naturellement appelé à rendre compte des travaux qu'a suscités chez nous depuis trente ans l'étude, reprise dans un esprit nouveau, de la philologie celtique. Il l'a fait avec la connaissance exacte de ces travaux et de ceux de l'Allemagne qui y ont puissamment aidé. Sa critique, quelquefois sévère comme celle d'un néophyte, est en général aussi judicieuse que ferme. Une telle critique, d'ailleurs, sera longtemps la condition nécessaire d'études où la pénurie, l'état des documents, les sources plus ou moins suspectes d'où ils dérivent, ont tant de fois égaré la science.
Source : Gallica

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