Armand Pommier, La Dame au manteau rouge, histoire dalmate… (1862)
“ Oui, tu mourras seul, et personne ne saura ton agonie ; aucune larme ne sera répandue sur ton cercueil. Comme ta vie, ta mort sera ignorée. Voici des nouvelles qui, pour toi, seront les dernières de ce monde : Tassoni est redevenu riche, grâce à moi; il oubliera jusqu'à ton nom, dans la prospérité; Marinella pleure et t'attend ; un jour doit venir cependant, — et 'il n'est pas loin, sans doute, — ou elle ne pleurera et ne t'attendra plus. Elle ne se souviendra plus de t'avoir aimé; elle donnera sa jeunesse et son amour à quelqu'un qui, mieux que toi, saura les apprécier. ”
