Alfred Des Essarts, Le Lord bohémien. Tome 2 (1842)
“ L'apparition d'un jeune homme sembla la troubler. Il s'assit près d'elle ; c'est alors qu'au milieu des cantiques sacrés, il osa murmurer quelques mots d'amour. — Catherine, lui dit-il, que vous êtes belle ainsi!... on vous prendrait pour une sainte en extase. Catherine ramena son voile sur son visage et ne répondit point. — Oh ! je vous aime, je vous aime tant ! Ayez pitié de moi! — Ne rougiissez-vous pas, Julien, dit à voix basse la damoiselle de Bray, d'oser ainsi profaner ce saint lieu par des paroles sacriléges ? Sortez, de grâce, ou taisez-vous. ”
