George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
“ Cagliostro, avec sa police vigilante des petits secrets du monde, qu’il présentait comme les révélations d’un esprit familier, avec son éloquence captieuse qui parodiait les grandes inspirations révolutionnaires, avec son art prestigieux qui évoquait de prétendues ombres ; Cagliostro, l’intrigant et le cupide, fit horreur au noble adepte. La crédulité des gens du monde, la superstition mesquine d’un grand nombre de francs-maçons, l’avidité honteuse qu’excitaient les promesses de la pierre philosophale et tant d’autres misères du temps où nous vivons, portèrent dans son âme une lumière funeste. ”
