Maurice Leblanc,
La Comtesse de Cagliostro
“ — Ce que vous êtes belle !... Je ne croyais pas à tant de beauté dans la vie. Ne souriez plus !... Je comprends qu’on ait envie de vous faire pleurer. Votre sourire bouleverse... On voudrait l’effacer pour que personne ne le voie plus jamais... Ah ! ne souriez plus qu’à moi, je vous en supplie... Et plus bas, passionnément : — Joséphine Balsamo... Que votre nom est doux ! Et combien il vous a faite plus mystérieuse encore ! Sorcière ? a dit Beaumagnan... Non : ensorceleuse ! Vous surgissez des ténèbres, et vous êtes comme de la lumière, du soleil... Joséphine Balsamo... enchanteresse... ”
