Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
“ Ce grand seigneur a la prétention d’avoir à lui seul Josépha, tout le monde courtisanesque en parle, et le baron n’en sait rien ; car il en est au treizième arrondissement comme dans tous les autres : l’amant est, comme les maris, le dernier instruit. Comprenez-vous mes droits, maintenant ? Votre époux, belle dame, m’a privé de mon bonheur, de la seule joie que j’ai eue depuis mon veuvage. Oui, si je n’avais pas eu le malheur de rencontrer ce vieux roquentin, je posséderais encore Josépha ; car, moi, voyez-vous, je ne l’aurais jamais mise au théâtre, elle serait restée obscure, sage, et à moi. ”
