Honoré de Balzac,
Oeuvres complètes de M. de Balzac…
“ Les portraits de feu madame Crevel, de Crevel, de sa fille et de son gendre, dus au pinceau de Pierre Grassou, le peintre en renom dans la bourgeoisie, à qui Crevel devait le ridicule de son attitude byronienne, garnissaient les parois, mis tous les quatre en pendants. Les bordures, payées mille francs pièce, s’harmoniaient bien à toute cette richesse de café qui, certes, eût fait hausser les épaules à un véritable artiste. Jamais l’or n’a perdu la plus petite occasion de se montrer stupide. ”
