Jules Boulabert,
Le fils du supplicié. La corvette
(1865-1866)
“ Josepha, mon enfant, elle sera à toi -, tu seras heureux, je le jure sur la tête de mon père. Le nom du bien-aimé eut-il le don étrange de ranimer la jeune fille évanouie? Ce qu'il y a de certain, c'est qu'elle poussa un léger soupir en murmurant : — Josepha ! Josepha ! — Elle vit ! mon Dieu, merci ; fit Pierrebuff. Eve ouvrit les yeux. Gasparo, nous le savons, avait une de ces têtes magnifiques, mais terribles ; en voyant cette tête, Eve ne put retenir un cri d'effroi, qu'elle accompagna de ces mots, balbutiés : — Où suis-je ? — Vous êtes en lieu sûr, répondit le pilote. ”
