Louis-Aimé Martin, Oeuvres posthumes de Jacques-Henri-Bernardin de Saint-Pierre (1833)
“ Elle dépose des couches de terre végétale sur le faîte de nos murs, et jusque sur les corniches des tours qui, par son moyen, se couronnent de plantes de toutes couleurs, d'arbrisseaux, et même d'arbres de haute futaie. Le sable marin qui l'engendre est lui-même si subtil, et s'élève en si grande abondance sur les bords de la mer, qu'il les rend quelquefois inhabitables, au moins quand les vents y soufflent : c'est une des grandes incommodités de la ville du cap de Bonne-Espérance, entourée de montagnes de grès et de plages sablonneuses. ”
