Camille Jacob de Cordemoy

Élements biographiques

Camille Jacob de Cordemoy Ports maritimes : mer, vents, ondes… (1907)

En conséquence, il faut augmenté le volume du prisme de marée et c'est à ce résultat que tend la construction d'un avant-port par des môles convergents.
Pour les fleuves sans marées, toute la force d'érosion de l'embouchure ne provient que du fleuve lui-même, dont il faut concentrer autant que possible la force entre les jetées. Des jetée qui iraient, en se rétrécissant vers la passe augmenteraient certainement la vitesse du courant, mais celle-ci ne doit pas atteindre une violence qui rendrait la navigation impossible ou difficile.
Source : Gallica

Camille Jacob de Cordemoy Exploitation des ports maritimes (1909)

Dimensions des navires de l'avenir. — Un port ne peut donc maintenir sa prospérité qu'à la condition de pouvoir recevoir les grands navires modernes et d'en opérer la manutention. Les raisons qui poussent continuellement à l'accroissement des dimensions des navires sont de plusieurs sortes : Il y a d'abord la raison d'économie.
Un navire capable de porter le double de marchandises ne coûte pas le double, il n'exige pas un personnel deux fois plus considérable; ses dépenses d'entretien ne sont également pas majorées dans la même proportion. Ses machines sont d'un rendement meilleur.
Source : Gallica

Camille Jacob de Cordemoy Exploitation des ports maritimes (1909)

Aujourd'hui, l'exploitation technique est confiée aux officiers du port, comme celle des écluses et de la machinerie hydraulique. L'exploitation commerciale a été concédée à la Chambre de commerce, qui, touchant les recettes, rembourse à l'État les dépenses de l'exploitation technique, de même qu'elle partage avec lui les bénéfices.
La Chambre de commerce n'exploite pas par elle-même,
mais prélève des taxes sur les industriels qui exécutent les manœuvres d'entrée et les réparations.
Source : Gallica

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