Camille Jacob de Cordemoy

Résumé

Camille Jacob de Cordemoy Ports maritimes : mer, vents, ondes… (1907)

En conséquence, il faut augmenté le volume du prisme de marée et c'est à ce résultat que tend la construction d'un avant-port par des môles convergents.
Pour les fleuves sans marées, toute la force d'érosion de l'embouchure ne provient que du fleuve lui-même, dont il faut concentrer autant que possible la force entre les jetées. Des jetée qui iraient, en se rétrécissant vers la passe augmenteraient certainement la vitesse du courant, mais celle-ci ne doit pas atteindre une violence qui rendrait la navigation impossible ou difficile.
Source : Gallica

Camille Jacob de Cordemoy Ports maritimes : mer, vents, ondes… (1907)

Alors, dans ce lit trop vaste, le courant est trop faible et il se forme des dépôts provoqués par le moindre obstacle. Ils grandissent, produisent des îlots, des bancs qui déterminent une foule de petits lits mineurs où l'eau divague.
La quantité de détritus amoncelée s'augmente des apports de la marée, que le jusant ne peut plus emporter et l'estuaire est désormais perdu pour la navigation.
Source : Gallica

Camille Jacob de Cordemoy Ports maritimes : mer, vents, ondes… (1907)

La vitesse dépend de la force du vent, de son inclinaison plus ou moins grande, de sa durée, etc.
Cette dernière condition a surtout une grande influence quand l'action du vent peut s'exercer longtemps sur la vague soulevée, c'est-à-dire, en définitive, quand la superficie de la mer est, considérable.
Les Anglais désignent sous le nom de watch, l'espace maximum qu'une vague peut parcourir depuis la telle la plus voisine. C'est donc, en somme, la distance d'une côte à la terre la plus rapprochée, dans le sens de la propagation cle la vague.
Source : Gallica

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