Camille Jacob de Cordemoy, Ports maritimes : mer, vents, ondes… (1907)
“ En conséquence, il faut augmenté le volume du prisme de marée et c'est à ce résultat que tend la construction d'un avant-port par des môles convergents. Pour les fleuves sans marées, toute la force d'érosion de l'embouchure ne provient que du fleuve lui-même, dont il faut concentrer autant que possible la force entre les jetées. Des jetée qui iraient, en se rétrécissant vers la passe augmenteraient certainement la vitesse du courant, mais celle-ci ne doit pas atteindre une violence qui rendrait la navigation impossible ou difficile. ”
