Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)
“ Il n’y a point d’écueil aux abords du port; la particularité la plus remarquable est le courant littoral de l’Est à l’Ouest qui, pendant les tempêtes, peut acquérir une vitesse de 2 à 3 nœuds. Aussi, dit-on qu’il faut atterrir au vent ou en amont du port, c’est-à-dire à l’Est. Cela est encore utile pour une autre raison. Il arrive assez souvent que le vent souffle à terre du N. E., tandis qu’au large il est S. E. très fort et que la mer brise avec fureur sur la passe et les jetées; le navire qui vient à terre à l’Ouest du port a alors contre lui le vent et le courant. ”
