Résumé

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)

Il n’y a point d’écueil aux abords du port; la particularité la plus remarquable est le courant littoral de l’Est à l’Ouest qui, pendant les tempêtes, peut acquérir une vitesse de 2 à 3 nœuds. Aussi, dit-on qu’il faut atterrir au vent ou en amont du port, c’est-à-dire à l’Est. Cela est encore utile pour une autre raison. Il arrive assez souvent que le vent souffle à terre du N. E., tandis qu’au large il est S. E. très fort et que la mer brise avec fureur sur la passe et les jetées; le navire qui vient à terre à l’Ouest du port a alors contre lui le vent et le courant.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)

Tout se passe en définitive comme si la masse liquide en mouvement, suivant l’impulsion acquise le long de la jetée de Frontignan, venait frapper sur la ligne de l’ancien brise-lames et de l’épi et se bifurquait en deux portions, l’une se dirigeant vers l’Ouest et l’autre se dirigeant vers l’Est; près de l’épi, le point de bifurcation se trouve tantôt dans le voisinage du musoir Est du brise-lames, tantôt sur un autre point de la longueur de l’épi.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome septième… (1894)

Au surplus, un port de commerce n’a d’avenir que s’il entre assez avant dans les terres pour que son rayon d’action englobe une grande étendue de territoires riches et populeux. Il faut enfin que des voies de navigation intérieure, étendant encore son rayon d’action commerciale, y soient faciles d’établissement par les tracés les plus directs. Et c’est pour tous ces motifs, qui naissent du fond même des
choses, que ce projet n’a pas eu de meilleure suite aujourd’hui que lors des tentatives de nos anciens rois, au xive siècle.
Source : Gallica

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