Résumé

Ports maritimes de la France : Tome premier… (1874)

Quant au mouvement des navires à l’entrée et dans l’intérieur du port, les moyens d’action sont dans des conditions très-ordinaires. On trouve, depuis un an, un petit remorqueur de la force de cinquante chevaux-vapeur, appartenant à un armateur du port et lonctionnant librement à ses risques et périls; mais c’est à cela que se bornent les moyens de remorquage des navires, en attendant que la mise en exploitation du bassin à flot donne lieu à l’organisation du balage des navires à l’entrée et à la sortie de l’écluse Vauban, reconstruite comme écluse de navigation maritime.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome premier… (1874)

Des sables provenant de l’Ouest sont transportés par le flot général de la Manche vers l’entrée de la mer du Nord et s’ajoutent avec une extrême lenteur aux sables déjà déposés. En ce qui touche les parages de Dunkerque, on peut dire que, depuis plus d’un demi-siècle, les plages n’ont avancé que dans les parties soumises à l’influence des travaux de l’homme; que les bancs et les petits fonds n’ont pas éprouvé de changements bien importants, et que les grands fonds de plus de 20 mètres en dessous des basses mers se sont seulement un peu exhaussés.
Source : Gallica

Ports maritimes de la France : Tome premier… (1874)

L’enracinement de la contre-jetée dans la plage était resté debout; on en borda l’extrémité pour arrêter les avaries, on commença le battage d’une ligne de pieux pour défendre le pied du perré, et surtout on se hâta d’élever à l’emplacement de la claire-voie, entre la jetée et le musoir, un mur destiné à empêcher l’envahissement du chenal par le galet, qui franchissait en grandes, masses l’emplacement de la contre-jetée.
Source : Gallica

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