Alexandre-Alfred Plocq

Résumé

Alexandre-Alfred Plocq Port de Gravelines : notice (1873)

Par des vents d'Ouest, un navire, après avoir doublé la pointe de l'estran de l'Ouest, qui forme barre dans le prolongement du chenal, ne pouvait franchir contre vent et marée la longueur de la passe comprise entre la tête des jetées et les profondeurs du large. Aujourd'hui le musoir en charpente insubmersible, établi à l'extrémité de la jetée basse de l'Est, permet aux navires d'arriver au touage jusque dans l'intérieur du chenal.
Source : Gallica

Alexandre-Alfred Plocq Port de Gravelines : notice (1873)

Les seules conditions d'outillage d'exploitation qui sont ou vont être convenablement remplies sont celles qui se rapportent à la communication du bassin à flot et du port avec les canaux de l'intérieur, et des quais du bassin avec le réseau des chemins de fer.
L'industrie de la construction navale dispose d'un emplacement convenable, et en retraite sur les parties du port d'échouage affectées au stationnement et à la circulation des navires, avec toutes les garanties possibles pour un plus grand développement, au fur et à mesure de l'extension des besoins.
Source : Gallica

Alexandre-Alfred Plocq Port de Gravelines : notice (1873)

Mais il reste à régulariser le lit de la rivière sur plusieurs points de son cours entre Saint-Omer et Gravelines, de manière à mettre le débit de l'Aa en rapport avec celui de ses débouchés à la nier; car dans l'état de choses actuel, qui date d'un demi-siècle, les eaux d'inondation de la septième section n'arrivent que très-lentement à Gravelines. L'accroissement des débouchés à la mer n'a d'autre effet que de vider plus rapidement la partie d'aval, au grand détriment de la navigation intérieure, et sans aucun profit pour les dessèchements.
Source : Gallica

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