Congrès international de navigation, Rapports des délégués français sur les travaux (1910)
“ Si l’opportunité d’un monopole de traction sur les canaux modernes à gros trafic a été admise sans difficulté, il n’en est pas de même de la gestion de ce monopole par l'Etat. Dans le monopole d’Etat M. de Bovet a dénoncé un pas de plus fait dans la voie de la socialisation des moyens de production. Nous ne partageons nullement cette manière de voif. Quand l’Etat a construit les routes, les canaux et les chemins de fer, quand il a, pour obtenir ce résultat, fait usage du droit, régalien d’expropriation, il avait en vue l’utilité publique, la satisfaction des intérêts généraux de la nation. ”
