André Chevrillon,
Revue des Deux Mondes
“ Au port de pêche, je puis voir ceux qui viendront se reposer là dans trente ans... ⁂ Ce port de pêche, entre la petite falaise boisée des Plomarc’hs et la digue, qu’il est vivant et populeux ! C’est comme le gite secret où se retrouve, le soir, après l’éparpillement sur les champs de pêche, un peuple d’oiseaux marins. Comme ils s’affairent ! Quelle presse, que d’ailes en mouvement, à cette heure-là, avant l’ordre et le silence de la nuit ! Par petites compagnies, ils rentrent, les bateaux. ”
