Jacques de Monicault, Le port de Beyrouth et l'économie des pays du Levant sous le mandat français… (1936)
“ Beyrouth doit en acquérir l'obligation d'être à même de servir les intérêts de toute la Syrie au même titre que ceux du Liban, mais, par contre il gagne le droit d'être considéré comme le grand débouché maritime de tous les pays sous mandat et non pas seulement le port du Liban auprès duquel pourraient co-exister un grand port syrien et un grand port alaouite. Un tel état de choses ne serait pas viable ; le trafic libanais et syrien, comme il apparaîtra par la suite, n'est pas assez important pour justifier la présence de plusieurs grands ports. ”
