D. L. Rodet, Revue des Deux Mondes
“ Quoi qu’il en soit, et sans trop nous arrêter à cet inconvénient qu’un travail opiniâtre ne ferait disparaître qu’en partie, nous devons rappeler que notre législation accorde de grandes facilités au commerce de transit et de réexportation. Les marchandises, même celles que nous repoussons de notre consommation, sont, aussi bien que les denrées coloniales et les matières premières, admises à stationner dans nos entrepôts et à circuler sur notre territoire, sortant par les frontières de terre et de mer pour aller d’une nation à l’autre. ”
