Résumé

Henri Roussilhe Mission hydrographique Congo-Oubangui-Sanga… (1913)

Il est d’ailleurs réalisé dans l’estuaire du Congo, et personne ne s’en plaint. En revanche, nous espérons que la mission du Haut-Congo n’aura pas l’occasion de regretter que le balisage du fleuve ait précédé l’étude hydrographique : c’est une méthode dangereuse, et lorsqu’on aura réussi à parer au plus pressé, — ce qui est une manière de concevoir la question, — on devra nécessairement suivre l’ordre logique des choses : études, cartes, projets, balisage, travaux d’aménagement.
Source : Gallica

Henri Roussilhe Mission hydrographique Congo-Oubangui-Sanga… (1913)

L’étude du régime d’un fleuve est avant tout un travail de longue haleine, à la base duquel doit se trouver une accumulation patiente et soigneuse de mesures conduites suivant un plan bien étudié ; pour notre part, nous n’avons pu réunir sur le Congo, dans la région de Brazzaville, que quelques observations effectuées pendant la période des basses-eaux, ainsi que le relevé des hauteurs journalières de crue à Léopoldville, du 1er janvier 1904 au 3 octobre 1911 et à Brazzaville, du 1er septembre 1910 au 8 novembre 1911.
Source : Gallica

Henri Roussilhe Mission hydrographique Congo-Oubangui-Sanga… (1913)

Sur les deux tiers de la route fluviale, la berge est presque toujours accessible. Les dangers véritables sont peu nombreux : de sorte qu'én résumé les difficultés de la navigation sont loin d’y être aussi considérables qu’on veut bien le dire. Nous en donnerons une preuve de fait : depuis 1910, le personnel de la mission hydrographique, — qui est, il est vrai, un personnel exercé, — a effectué non seulement sur les chenaux mais encore en tous points du fleuve, une navigation intensive, sans aucun accident grave, et pour ainsi dire sans pilote indigène ou autre.
Source : Gallica

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