Eugène Le Roy,
Le Moulin du Frau
(1891)
“ On y montait par un escalier de pierre extérieur, abrité par un auvent soutenu par des piliers massifs. Là, sous l’auvent étaient les seilles, ou les seaux si l’on veut, et le chambalou pour les porter, et la grande oulle à faire cuire pour les cochons. De l’auvent on entrait dans la cuisine, et ensuite il y avait d’un côté deux chambres où couchaient mon oncle et la Mondine, et de l’autre une grande plaisante chambre regardant sur la rivière et le moulin, avec deux lits à l’ange, où couchaient ceux qui venaient à la maison. ”
