Résumé

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

Nous ne blâmerons point dans cette construction civile et rurale l'air d'église ou de chapelle de village que lui donne, un peu trop peut-être, la rosace entaillée dans le pignon. Ne serait-ce point là plutôt un mérite de plus ajouté à ses autres beautés? car elle aurait par là l'avantage d'exprimer en quelque sorte d'un seul trait son origine dérivant d'un institut monastique. La tendance constante de l'art, à la renaissance duquel nous vouons nos efforts, était de rendre saisissable extérieurement le sens et l'usage de tout ce qu'il produisait.
Source : Gallica

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

L'auvent qui protège son entrée, l'arc plein qui s'aperçoit par-dessus son faîtage, les meurtrières incisées, fendues dans le soubassement en pierre de neuf assises, deux oculus carrés et largement évasés qui ont été percés dans la partie en brique du rez-de-chaussée, une grande porte avec consoles de soulagement pour son linteau, voilà ce qui constitue le côté de l'étage inférieur, vigoureusement défendu antérieurement, comme on le voit, contre toute atteinte du dehors.
Source : Gallica

Architecture civile et domestique au Moyen âge et à la Renaissance… (1855-1857)

Nous ne connaissons rien de plus ferme et de plus mâle que cette construction privée, même aujourd'hui, de ses principaux accompagnements. L'homme le moins accessible aux sentiments du grand et du beau trouvera toujours qu'il y a dans cet ouvrage une si heureuse conception de plan, de formes et de proportions, qu'il ne pourra lui refuser son intime hommage d'admiration. C'est en tout point une si bonne et favorable combinaison de la solidité et de l'harmonie, que l'examen prolongé du savant et de l'artiste n'affaiblit nullement l'effet produit en eux par le premier aspect.
Source : Gallica

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