Aloysius, Souvenirs d'un voyage à Rome et en Italie (1887)
“ Orvieto est à deux heures de Rome, à peu près, par le chemin de fer. Je pensais entrer immédiatement en ville. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque, dans la cour de la gare, j'entendis le voiturier me dire que nous avions à parcourir encore quatre kilomètres, et le vis me montrer Orvieto, assis au-dessus de nos tètes, sur un immense rocher ! La route serpente dans le roc autour de cette masse, inaccessible à première vue. Ce chemin à pic n'est point beau, quand on le fait de nuit et sans compagnon. ”
