Charles Forbes de Montalembert, Histoire de sainte Élisabeth de Hongrie… (1836)
“ Me blâmez-vous point, cher lecteur, d'avoir écrit qu'Elisabeth est morte? M'accusez-vous pas aussi de n'avoir point allégué d'autres causes de sa mort que l'amour et la joye ? Si l'amour et la joye l'ont tirée de cette vallée de larmes, elle n'en est pas sortie par violence : la mort donc, qui est si terrible et si violente, n'a point de part dans cette retraite, qui ayant fait succéder immédiatement à une vie vertueuse et sainte, une triomphante et bienheureuse vie, est plutost un privilége de la grace qu'une punition de péché, ou qu'une faiblesse de notre nature mortelle 4. ”
