Lorenzo Ghiberti

Définition et enjeux

Jules Labarte Description des objets d'art qui composent la collection Debruge-Duménil… (1847)

Le xve siècle va nous montrer des artistes encore plus distingués.
Lorenzo Ghiberti, beau-fils de Bartoluccio, reçut de cet habile orfèvre les premiers principes des arts du dessin. A peine âgé de vingt ans, il venait de quitter l'atelier de son beau-père pour aller à Rimini, lorsque celui-ci le rappela à Florence, afin qu'il prît part au concours qui avait été ouvert par la communauté des marchands de Florence (1401) pour l'exécution des deux portes du baptistère de Saint-Jean.
Source : Gallica

Portrait de Anna Brownell Jameson Anna Brownell Jameson La peinture et les peintres italiens (1862)

De même qu'en parlant du XIVe siècle nous avons marqué l'influence nouvelle imprimée à l'art moderne par Giotto, et que nous avons remonté jusqu'au sculpteur Nicolas Pisano, ainsi nous retrouvons au XVe siècle l'influence qu'un autre sculpteur, Lorenzo Ghiberti, exerça sur ses contemporains, surtout sur ses concitoyens. Cette influence, qui contribua à développer et à perfectionner ce principe d'imiter la peinture qui avait été celui de Giotto, imprima à l'art florentin un caractère particulier qui le distingua au xve siècle et même au commencement du XVIe.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Müntz Eugène Müntz La Tiare pontificale du VIIIe au XVIe siècle… (1897)

A partir de l'extinction du grand schisme, la richesse des tiares alla croissant d'âge en âge.
La tiare de Martin V d'après sa dalle funéraire (basilique du Latran) .
Le pape Martin V (1417-1431) était à peine installé à Florence, qu'il chargea un sculpteur-orfèvre célèbre, Lorenzo Ghiberti, d'exécuter à son intention une tiare ornée de huit demi-figures en or (2) . Dans ses Commentaires, Ghiberti parle, il est vrai, d'une mitre, et c'est à une mitre également que se rapporterait le mieux l'ornementation (voir ci-dessus p. 277) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature