Marc Monnier,
La Littérature et la Politique de Naples de 1830 à 1865
“ Quand on voyait ce petit pays si pauvre, affaibli par de récens désastres, marcher dans la liberté, dans le progrès d’un pas si ferme et si prompt, se couvrir de chemins de fer et d’écoles, envoyer des soldats en Crimée, entrer dans les congrès des puissances, entreprendre un des travaux les plus étonnans du siècle, la percée des Alpes, contenir enfin la révolution en se jetant devant elle, et arriver à ces résultats par une harmonie admirable entre la fidélité du peuple et la loyauté de son roi, n’était-il pas tout naturel de confier à ce peuple et à ce roi la délivrance de l’Italie ? ”
