Eugène Müntz,
La Tiare pontificale du VIIIe au XVIe siècle…
(1897)
“ Comment, voilà un insigne en apparence immuable, un insigne dont le nom même révèle la haute antiquité, et cet insigne auquel l'addition des trois couronnes semble avoir donné pour les temps à venir sa forme définitive, un pape s'avise de le modifier de gaîté de coeur, sans nécessité appréciable, même sans raison apparente ! Les trois couronnes ne sont même plus accusées. Le désir d'assortir plus avantageusement les pierreries et les joyaux (cette tiare est l'ouvrage d'un joaillier plutôt que d'un orfèvre) l'a emporté sur toute autre considération. ”
