Émile Bayard, L'Art de reconnaître les bijoux anciens… (1924)
“ Entre les différences de la coquetterie se lit la nuance de plaire proportionnée à l'âme que l'on possède. A côté du bijou ostentateur s'enregistre la simplicité du bon ton. Le bijou pittoresque garde sa vertu vis-à-vis du joyau rare. Toute parure comporte sa dose et trahit l'individu. La valeur morale de la coquetterie s'équilibre ainsi avec le prix de ses atours pour autant de joies mesurées, de la sobriété à l'excentricité. L'expression propre du geste ajoute à la qualité de l'art de paraître, et le bijou accentue ou dessert l'esprit du geste, suivant qui s'en orne. ”
