Résumé

Portrait de Henri Vever Henri Vever La bijouterie française au XIXe siècle… (1906-1908)

Schœnewerk, Pascal, Rouillard, ont été traduits en or, en argent, en fer oxydé, par Froment-Meurice. Il a réduit
leurs statues en épingles, en pommes de cannes, en candélabres, en pieds de coupes, les entourant de rinceaux d'émail et de fleurs de pierreries, faisant tenir à la Vérité un diamant pour miroir, donnant des ailes de saphir aux Anges, des grappes de rubis aux Erigones. Du reste, il ne cherchait à absorber la gloire de personne, sachant que la sienne lui suffisait, et aux Expositions il indiquait loyalement les noms de ses collaborateurs, artisans ou artistes.
Source : Gallica

Portrait de Henri Vever Henri Vever La bijouterie française au XIXe siècle… (1906-1908)

« Tout sur lui est diamants : la garniture et la ganse de sa toque, l'épaulette qui retient son manteau, les boucles des Jarretières et des souliers, le collier de la Légion, la poignée du glaive. Et c'est de diamants que Marie-Louise semble vêtue, tant elle en est chargée sur sa robe faite de rayons lunaires3. »
Mais ce fut presque le dernier éclat des joailleries éblouissantes, car la nouvelle Impératrice était loin d'avoir pour le luxe et la dépense le même goût que Joséphine.
Source : Gallica

Portrait de Henri Vever Henri Vever La bijouterie française au XIXe siècle… (1906-1908)

C'est là qu'apparurent d'abord les gros bracelets en forme de larges rubans plats, couverts d'un émail gros bleu transparent sur fond guilloché et retenus par une boucle en demi-perles ou en grenats ; puis les fines chaînes-sautoirs, aux coulants ornés de pierres, de gravure ou d'émail, qui tenaient la montre placée dans la ceinture du corsage. Ce genre de chaîne s'étalait aussi sur le gilet largement échancré des hommes, sous lequel, bien souvent, se dissimulait un corset.
Source : Gallica

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