Henri Vever,
La bijouterie française au XIXe siècle…
(1906-1908)
“ Schœnewerk, Pascal, Rouillard, ont été traduits en or, en argent, en fer oxydé, par Froment-Meurice. Il a réduit leurs statues en épingles, en pommes de cannes, en candélabres, en pieds de coupes, les entourant de rinceaux d'émail et de fleurs de pierreries, faisant tenir à la Vérité un diamant pour miroir, donnant des ailes de saphir aux Anges, des grappes de rubis aux Erigones. Du reste, il ne cherchait à absorber la gloire de personne, sachant que la sienne lui suffisait, et aux Expositions il indiquait loyalement les noms de ses collaborateurs, artisans ou artistes. ”
